Friday, June 15, 2012

Rencontre internationale rouge et verte


Dernière ligne droite et appel à participation


Depuis plus d’un an, des militants Alternatifs et de l’organisation rouge et verte turque Yesil Ve Sol travaillent à la préparation d’une rencontre rouge et verte internationale (Red And Green Alternative – RAGA). Malgré les difficultés d’un tel  projet ambitieux et les limites de nos capacités à travailler ensemble sans expériences ni pratiques communes, coincés entre les grands réseaux internationaux existants (4e Internationale, ecosocialisme, eurocommunisme etc…) et confrontés à  une très grande disparité de situations politiques, le projet a avancé, s’est élargi  et prend maintenant une belle tournure. Ça tombe bien, c’est dans deux mois !
Il n’est que temps que l’ensemble des Alternatifs s’emparent du projet  et que ceux qui pourront venir à Istanbul se préoccupent de leur séjour. Cela devient même une urgence…


Rouge & Vert a déjà à plusieurs reprises évoqué ce projet de première rencontre internationale rouge et verte. Après plusieurs réunions, échanges de courriers et débats, un projet provisoire s’est fait jour. Provisoire, car nous avons fait le choix de ne pas boucler à l’avance un programme alors que nous ignorons comment se déroulera la réunion, l’enthousiasme ou les prudences qui en résulteront. Provisoire mais concret.

 
Ce que nous nous avons en commun

Il est certain qu’il y a une convergence manifeste et des éléments récurrents à toutes les organisations ou collectifs qui ont répondu à notre invitation (démarche non-sectaire, volontés unitaires et non dogmatiques attachement aux pratiques démocratiques, internationalisme …) quelque soit la situation sociale et politique du pays. Cependant la disparité des situations, mais aussi l’histoire même des pays, des courants politiques progressistes qui s’y sont développés entraînent de fortes disparités. Ainsi, la notion de crise économique ou de croissance n’a pas la même signification dans un pays pauvre  à forte croissance économique ou en Europe de l’Ouest. Radicaliser la démocratie ne signifie pas le même enjeu quand les droits fondamentaux sont remis en question par un état autoritaire et les références au vocabulaire progressiste classique (gauche, socialisme etc …) ne s’entend pas de la même manière quand on a vécu un demi-siècle d’occupation soviétique.


Nos réunions de travail communes nous ont imposés de nous débarrasser de certains mots-valises (ou, en anglais, mot-porte manteaux), pour s’interroger sur ce que nous entendions réellement par tel ou tel terme.


Ainsi, pour nos camarades anglais, « environnement » et « écologie » se confondent. En explicitant la distinction que nous faisons entre les deux, nous avançons progressivement dans notre réflexion. Idem d’Autogestion, intraduisible en anglais. Mais le municipalisme anglais, issu d’une forte culture de démocratie locale n’a pas non plus d’équivalent en français.  Pour les Turcs, on affuble un choix politique de l’adjectif qualificatif « révolutionnaire » – telle une association « anarchiste révolutionnaire ») pour préciser que les principes s’accompagnent de pratiques quotidiennes, d’un passage à l’acte, pointant ainsi l’importance de la cohérence entre les discours et les pratiques.

Vocabulaire
Certaines formules et concepts posent de vrais soucis de traduction (ce qui explique l’importance que nous donnons à cette question dans le projet). « Externalities » en est un bon exemple. En anglais, «externalités» englobait, à l’origine, les bénéfices induits mais non pris en compte du développement économique. Ainsi, dans la doxa libérale, les patrons, en créant des usines, font des bénéfices. Mais il y aurait aussi des « externalités » : l’enrichissement (sic) des travailleurs, l’augmentation de leur pouvoir d’achat (et donc le développement du commerce etc), le mieux être au niveau santé, les enfants allant à l’école plus longtemps et patati et patata. La gauche s’est saisie du concept d’externalité pour y inclure le coût induit par les politiques économiques dans ce qu’elles peuvent avoir de délétère dans une société (tel que le coût du chômage non seulement pour les chômeurs, mais pour leur famille, l’entourage, pour l’économie locale etc ...). Il s’agit donc ici des conséquences hors recherche de bénéfice du capitalisme, et en particulier au niveau environnemental.   

 
Mais il ne s’agit pas uniquement de discussion sur le vocabulaire et les concepts.

Nous avons dû ainsi constater que le front de la contre-révolution libérale est bien plus internationalisée, plus articulé entre pays que nos réseaux.Une nouvelles invention dialectique pour détricoter des acquis sociaux en Asie, si elle est couronnée de succès, s’importe à l’autre bout de la planète en quelques semaines. 
 
Capitalisme partout …

Ainsi en Turquie, Angleterre et France, par exemple, l’argumentaire pour justifier l’exploitation du gaz de schiste est identique. Mais alors qu’en France, des campagnes d’opposition ont été très efficaces, cela s’est heurté, en Angleterre, à l’incapacité à vulgariser un discours techno. En Turquie, la discrétion prudente du gouvernement sur le sujet s’est traduite par une absence complète d’information – et nos camarades stambouliotes découvraient même avec nous l’avancement de ce projet quasi secret à très grande échelle. Par contre, dans ce pays, des projets d’envergure se sont développés par exemple, pour le retour à une agriculture traditionnelle militante, avec des réalisations à grande échelle.

Les ennemis sont aussi souvent les mêmes. Ainsi, par exemple, de De Vinci, qui prétend construire l’aéroport de Notre Dame des Landes, l’autoroute de Khimky,   à côté de Moscou, et un énorme tunnel sous le Bosphore.

Ces constats nous ont rapidement poussé à imaginer débattre à la fois de nos vocabulaires et concepts, échanger matériel, argumentaires militants, pratiques de résistance, mais aussi à imaginer construire des campagnes communes. C’est ainsi que nous avons pensé ce projet commun de rencontre.
 
Prises de contacts difficiles.

Reste qu’il s’agit d’une première et qui se heurte au fait de ne pas partager  un paradigme ou un intitulé labellisé. Nous sommes partis à l’assaut des organisations que nous avons imaginés rouges et vertes.Or se définir « rouge et vert » n’implique pas les doxas aux contours précis dont bénéficient les organisations se revendiquant social-libérales ou marxiste-léninistes. En pensant contacter des rouges et verts, nous nous sommes heurtés à des gauchistes vaguement environnementalistes, à des environnementalistes pas très sociaux, des organisations politiques pas très politique, des faux-nez, des crypto-trucs et des proto-machins.à la méfiance aussi d’organisation ne nous connaissant pas mais aussi à la faiblesse d’organisations rouges et vertes qui ont presque toutes en commun d’être petites. Enfin, nous nous sommes confrontés aussi à l’existence de réseaux existants polarisant les rouges et verts autour d’organisations internationales à d’autres dominantes.

La première déception, c’est l’absence de réaction pour l’instant des organisations de l’écologie nordique : ainsi de Enhedslisten - de rød-grønne (« l ‘Alliance-les rouges et verts » danois) ou le Vinstrihreyfingin - grænt framboð (les “rouges et verts” islandais).
Deuxième déception, même si elle est sans surprise : c’est l’extrême fragilité et les montagnes de difficultés que rencontrent les quelques contacts organisationnels africains que nous avions.

Et premiers liens rouges et verts
 
Mais ce travail de lien à tout de même avancé.

D’abord en Europe de l’Ouest, avec l’implication de l’Alliance pour un socialisme Vert (AGS) anglaise et des organisations françaises (les Alternatifs, le MOC et la Gauche Anticapitaliste). Avec un relais actif aussi  de la Gauche verte belge ou d’écologistes irlandais. Surtout avec la création d’un groupe RAGA dans l’état Espagnol par nos camarades d’Os Alternativos.

A l’Est, malgré des contacts en Hongrie, en Russie et en Biélorussie, les difficultés de nos interlocuteurs sont telles, mais aussi une certaine méfiance à l’égard d’un projet se référent au rouge que les choses avancent difficilement. Plus à l’Est encore, nos camarades turcs développent une coordination RAGA à Istanbul avec plusieurs organisations turques de gauche et kurdes, mais ont aussi créé des liens avec des militants rouges et verts indiens et pakistanais. Une délégation importante palestinienne, liée au FPLP, a répondu aussi positivement à la proposition.

Mais l’écho le plus positif et enthousiaste vient d’Amérique Latine. Même si nous connaissons la vitalité de la gauche latino-américaine, nous avons été surpris de voir l’enthousisame acceuillant notre projet dans des familles politiques pourtant assez disparates. Ainsi de libertaires de Montévidéo nous proposant de relayer l’initiative dans leur pays, ou de la présidente du PRD méxicain se proposant de nous envoyer une contribution écrite pour notre rencontre. De Haiti, au Costa Rica, du Chili, de l’Argentine, de Bolivie sont remontés des réponses positives. Au Brésil enfin s’est crée un groupe RAGA.
Une nouvelle invitation à participer à l’évènement à été rédigée par des représentants des Alternatifs, de Yesil Ve sol, du MOC, de la GA, de l’AGS de des groupes RAGA de l’état espagnol et du Brésil pour essayer d’élargir encore cette initiative.

Sur le contenu
Enjeux et perspectives


L’ensemble des ateliers s’inclura dans un tableau rouge et vert. À l’intersection des abscisses (les problématiques) et des ordonnées (les perspectives) des problématiques dessineront la géométrie de notre espace rouge et vert.
Ainsi, par exemple, à l’intersection de la question de l’autogestion et des perspectives d’alterdéveloppement ou de décroissance se posera la problématique de l’organisation démocratique de la reconversion écologique et sociale de la production automobile.
Les intitulés de ces 10 axes sont ici accompagnés d’exemples pour rendre plus compréhensible ce que nous y avons inclus . Ce ne sont que des exemples d’ateliers


Thématiques 
•Énergie
Les besoins énergétiques, le gaz de schiste, le nucléaire, le pic pétrolier …
• Eau & sol
Développement global, production de l’alimentation, l’industriel contre le local, la pêche, la fertilité des sols, la privatisation de l’eau, les conflits autour de l’eau…
• Le Pouvoir 
La démocratie sociale (de 1848 à 2012); l’Autogestion; la démocratie Active; l’état, la domination masculine, la Liberté
• RÉCHAUFFEMENT climatique & POLLUTION
Réalités factuelles du réchauffement & inaction internationale; conséquences (inondations, alimentation, réfugiés … ). Pollution
• Les projets du grand capital 
Les barrages, les aéroports, routes et rails, le Pouvoir, l’urbanisation, les mines
 
PERSPECTIVES: 
• Décroissance et consumérisme
Nous vendre coûte que coûte : mythe du bonheur au travers de la consommation,  marchandisation et monétisation, développement sans limites, Que produire ? La relocalisation
• Rapports équitables :
Rapports nord-sud, l’enjeu des ressources (impérialisme et néo-colonialisme), lier les enjeux du sud et du nord, les luttes indigènes, l’alternative féministe, les minorités
 • BienS communs  & EXTERNALITIES*
Le coût du capitalisme; les bien communs naturels (eau ; air, santé éducation, terres). La privatisation des bien communs …
• Progrès contre Nature et conscience indigène 
Le « Progrès » comme outil de destruction et de déshumanisation, le rapport entre les humains et l’éco-systême, la biodiversité. Le pillage des terres, la conscience indigène, destruction & dehumanisation. le Bonheur, un projet politique ?
• Des outils pour combattre
Mobilisations, désobéissance civile, prendre et défendre ce qui est à nous., Projets communs, campagnes. Nouvelles technologies, constructions de lien et contrôle social.  Propagande et contre-propagande, élections,

Avec 3 problématiques transversales:

• Rouge et/ou Vert Interdépendance; les problématiques vertes des projets rouges, les problématiques rouges des projets verts.
• Tropisme et centralités (genre, groupes ethniques, orientations sexuelles et autres normalisations)
• Vocabulaire : les mots piégés par leurs sens locaux, un même concept différents mots, un même mot, différents concepts. Un vocabulaire commun pour porter des valeurs communes : enrichissements communs de nos vocabulaires etc …                    
Small is beautiful

Mais revenons en à cette rencontre qui aura donc lieu dans deux mois, du 5 au 8 Juillet 2012 à Istanbul.

La rencontre se déroulera à notre échelle, propice aux débats entre militants. Pas de fondations, de gouvernements, de mairies, de sponsors, pour prendre en charge les tribunes et les locations de stades géants. L’effort se concentre sur le fait de faire venir les militants en limitant le coût de leur séjour (CF encadré). Cela signifie logement militant, restaurant de l’université mais aussi un travail de traduction militante (la langue des débats sera l’Anglais avec traduction vers et depuis le Turc, le Kurde, l’Espagnol, le Français).

Nous attendons en premier lieu des militants, voire des délégués d’organisations politiques, mais l’initiative est aussi ouverte à des syndicalistes, des individus, des médias, des réseaux.

Nous sommes persuadés, parce que nous avons déjà commencé à le constater, que les débats entre nous seront politiquement fructueux. Nous espérons, bien entendu, que des choses concrètes sortent de ces échanges. Des échanges d’infos et d’outils militants, bien sûr. Des campagnes communes, (en particulier entre militants de pays où siègent les multinationales  et des pays où elles opèrent). Peut-être un réseau rouge et vert. Nous avons évoqué un réseau d’informations entre nous, certains parlent d’une revue – numérique- commune.

L’idée, bien entendu, n’est pas d’extraire un parfait alliage du rouge et du vert dans une alchimie pure, une nouvelle doxa avec laquelle nous rentrions « au pays », mais au contraire, de chercher où ses problématiques se frictionnent, créent de nouvelles problématiques, de nouvelles pistes, des synergies.  Nous avons retenu pour l’instant de ne pas viser à une 6e internationale ½, ni à un agréable moment de tourisme politique sans lendemain, mais plus à un « chantier » (c’est le terme retenu pour l’instant).
Point d’accord, pour ne pas dire préalable, entre nous : nous partons de l’hypothèse commune qu’il n’y a pas de projet émancipateur et de justice sociale viable s’il fait l’impasse sur l’écologie et pas de projet de défense de la Nature qui puisse se faire aux dépens (et sans) justice sociale.

Nous partons aussi du postulat que si l’articulation du rouge et du vert dans un projet global est une nécessité  évidente pour nous, cela n’est en rien la pente naturelle, le « sens de l’histoire », où nos sociétés sont mécaniquement entraînées. Bien au contraire, les réponses autoritaires, racistes et ultra-libérales sont pour le moment bien plus en vogue pour répondre à la multiplication des crises (alimentaires, sociales, démocratiques, climatiques, économiques etc…)
RAGA,
Infos pratiques.
Où ?

Istanbul est une ville immense (à peu près 16 millions d’habitants) particulièrement étalée. Il n’est pas inutile de situer le lieu de la rencontre. Dans le centre ville, pas très loin de la corne d’or, se situe Taksim. quartier des ambassades, construit à la mode française (nombre de passages conservent leurs noms français), il s’agit à la fois d’un quartier touristique (hôtels, de restaurants et bars), universitaire (lycées et facs) et le quartier des locaux des partis et syndicats de gauche. 


Autour de Taksim s’étend le quartier plus populaire de Beyoğlu.


C’est là que se tiendra notre rencontre, dans le campus Maçka de l’Université technologique d’Istanbul (ITU). Pour être plus précis dans des salles de  la Yabancı Diller Yüksekokulu (l’école des langues étrangères).

Si vous décidez de prendre un logement par vous-même, vous en trouverez en nombre à Taksim

Un bureau stambouliote de RAGA est ouvert dans  Taksim. En voici l’adresse : Süslü Saksı Sokak, No: 13, Kat: 2  et l’adresse électronique des organisateurs:
redandgreenalternatives@gmail.com

Plus rapidement vous ferez vos demandes, Plus facilement nous pourrons y répondre.                     
       
 Le déroulement ?
 
Le 5 juillet, la rencontre commencera par une plénière pour rappeler notre démarche et valider l’ordre du jour puis les travaux devraient se dérouler en ateliers et s’achèveront par une plénière le dimanche. Entre les deux, des ateliers.

Les contenus des ateliers ne sont pas arrêtés puisqu’ils dépendront des propositions des participants. Il devient donc important que le contenu soit aussi débattu par les Alternatifs et que ces derniers fassent des propositions. Le nombre de débats n’est limité que par la participation (les salles réservées permettent une cinquantaine d’ateliers et il serait éventuellement possible d’en ajouter d’autres si nécessaire).

L’idée retenue c’est qu’en dehors des plénières d’ouverture et de clôture, les débats s’organisent en petits ateliers sur des thèmes précis fruit du croisement de cinq enjeux (les «verticales») et  5 perspectives (les horizontales). L’encadré  « sur le contenu » donne un éclairage plus précis de ce dispositif. L’idée est non seulement d’inclure assez largement les problématiques rouges et vertes mais aussi de percevoir la géométrie de ces rencontres bicolores.

Il s’agit donc d’échanges entre militants : des témoignages (expériences de luttes, d’échecs et de victoires, de nouvelles pratiques …), des analyses et des propositions de travail commun .

Parlons pognon
Un débat a agité nos premières réunions de travail : organisions-nous une large réunion publique ou une « petite » rencontre entre militants. Cela signifiait choisir entre une structure lourde, coûteuse – mais qui aurait permis à nos camarades turcs de bénéficier localement des retombées d’une telle rencontre- et une structure réduite, plus fonctionnelle. Deux questions ont fait pencher la balance vers le choix de la réunion pour militants. Sur le contenu : mettre ensemble des gens venant assister à un meeting pour s’informer, sans forcément d’avis préconçus sur les questions abordées, et des militants totalement impliqués sur ces questions et souhaitant donc aller plus loin, risquait de voir le gymkhana  nécessaire au double objectif se transformer en un double échec. L’autre question qui a fait pencher la balance fut la question financière : est-ce que l’effort financier devait être concentré vers la réalisation  d’un grand barnum ?Un consensus s’est vite dégagé pour que l’effort pécunier serve à lever les obstacles financiers à la venue de militants.  En particulier grâce à nos camarades turcs, les coûts d’organisation ont été le plus limités possibles.  Ce qui signifie aussi une traduction « militante » des débats,   pas de grands shows, de tribunes et de limousine à l’aéroport. Oui, je sais, c’est dur !
L’idée est donc de rendre le séjour le moins coûteux possible. Ainsi, la venue de militants étrangers reviendra au prix d’un billet d’avion*, à quelques transports en ville (à peu près 50% des tarifs français) et aux frais de restauration dans l’université (très raisonnables), nos camarades stambouliotes assurant l’hébergement militant.  La commission internationale des Alternatifs étant doté d’une ligne budgétaire pour l’événement, des soutiens financiers pour les militants désargentés peuvent être envisagés et le soutien des groupes locaux vivement encouragé !
* À l’heure ou nous bouclons, le tarif minimum des vols Paris-Istanbul est de 250 euros
 
Et maintenant ?

Nous faisons maintenant face à deux urgences : travailler sur le contenu des ateliers et mobiliser.

Il devient important que des ateliers soient concrètement proposés.

Mais la question principale reste la participation.

Pour bénéficier de billets d’avions à des prix raisonnables et pour permettre à nos camarades turcs de gérer l’hébergement militant, ou de trouver des hôtels pour ceux qui souhaiteraient ce type de logement, il devient urgent que des participants s’inscrivent pour participer à la rencontre d’Istanbul. Il est important que les militants et sympathisants Alternatifs y participent nombreux. Or, il y a pour l’instant très peu d’inscrits. Il devient urgent que les groupes locaux prennent en main ce projet.

Un kit d’accueil est en cours de traduction. Pour toute information (lieux, coût, aide etc…) 

Merci d’envoyer un mail à  redandgreenalternatives@gmail.com avec « FR » dans l’objet du message

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